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Documentaires d’évasion : France 3 mise sur le Prime du lundi

À travers ses marques historiques, France 3 permet depuis plusieurs années d’explorer des contrées lointaines devant son écran. Eu égard à l’essoufflement des performances du genre, la chaîne a pris cette saison la décision de revoir la programmation de ses documentaires allant jusqu’à en redéfinir les contours. NPA Conseil analyse l’évolution de l’audience de Thalassa, Faut pas rêver, Des racines et des ailes et Le monde de Jamy, avant d’en étudier la visibilité dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Des audiences en berne, une programmation qui évolue

Le lundi soir est devenu être la nouvelle case évasion de France 3. D’ordinaire diffusés soit le mercredi, soit le vendredi, les marques historiques de la chaîne ont en effet trouvé refuge dans le premier Prime de la semaine. Faut pas rêver et Thalassa sont depuis la rentrée programmés en lieu et place de la case Notre histoire est politique, laquelle peinait à fédérer la saison dernière au premier semestre (5,5% de PdA en moyenne).

En termes de performances, les émissions étudiées enregistrent toutes un recul sur les cinq dernières saisons, particulièrement marqué sur les individus de 60 ans et plus. Des racines et des ailes, seul programme dont la case de programmation le mercredi soir reste inchangée perd sur la cible plus de 10 points de PdA comparé à la saison 2012-2013.

De moins en moins d’écho dans la presse

Même en faisant abstraction de la saison en cours, les retombées presse des documentaires d’évasion de France 3 dégringolent. Seules les citations relatives à l’émission Le monde de Jamy, moins récurrente, affiche une stabilité quasi parfaite depuis sa première saison, autour des 40 retombées. À noter que l’arrivée de Fanny Agostini aux manettes de Thalassa a été l’un des principaux vecteurs de visibilité dans la presse depuis cet été.

En termes de présence sur les réseaux sociaux, Des racines et des ailes se place loin devant ses consœurs, suivie de Thalassa. Les deux émissions les plus anciennes comptabilisent respectivement 303 008 et 240 369 abonnés sur Facebook, réseau social leur permettant d’assurer la plus large couverture comparée à celle des autres réseaux sociaux. Si les pages Instagram sont principalement alimentées de photos des tournages et des paysages, les comptes Facebook et Twitter sont enrichis de contenus exclusifs, à l’instar des vidéos postées sur le compte Facebook de DRDA, permettant d’approfondir les émissions déjà diffusées (lien).

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