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Daily Insight 30/11/2020

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États-généraux de la communication : des pistes pour rendre la publicité éco-responsable
A l’occasion des États-généraux de la communication (EGC), le 27 novembre, « divers intervenants ont mis en avant la nécessité de créer un label de publicité éco-responsable » rapporte Stratégies. Celui-ci pourrait prendre la forme d’un « dispositif incitatif labellisé par l’Ademe » comme proposé par Bertrand Cizeau, directeur de la communication et de l’engagement de BNP-Paribas. Marianne Siproudhis, présidente de FranceTV Publicité, a de son côté évoqué l’idée d’un « contrat climat » avec d’autres régies afin « d’informer les Français et de mettre à l’honneur des entreprises qui ont des pratiques vertueuses ». Marianne Siproudhis a par ailleurs participé au dossier spécial que NPA a consacré en amont des EGC avec plusieurs autres professionnels afin d’exprimer leur vision des enjeux de ce secteur. Le secteur de la communication devrait livrer des propositions dans trois mois.
Lire l’article Stratégies
Retrouver les contributions du dossier spécial

Audiovisuel

Un décret autorise le CNC à abaisser à trois mois la sortie en VOD des œuvres privées d’une exploitation en salles à partir du 29 octobre
Un décret du 29 novembre crée « une dérogation exceptionnelle au délai minimum de quatre mois requis entre l’exploitation d’un film en salles de spectacles cinématographiques et l’exploitation sous forme de vidéogramme ». « La fermeture totale des établissements de spectacles cinématographiques le 30 octobre 2020 a interrompu l’exploitation des œuvres qui y étaient alors distribuées. Pour ne pas pénaliser les producteurs et distributeurs et pour garantir l’accès du public à ces œuvres, le présent décret ouvre la possibilité, pour les œuvres qui faisaient l’objet d’une exploitation en salles de spectacles cinématographiques au 29 octobre 2020, de bénéficier d’une dérogation au délai minimum de quatre mois pour leur exploitation sous forme de vidéogrammes », précise le décret. La réouverture des cinémas est prévue à partir du mardi 15 décembre. Les séances pourront se terminer à 21h et les billets pourront servir de justificatif pour permettre aux spectateurs de rentrer chez eux malgré le couvre-feu qui entrera en vigueur entre 21h et 7h du matin à compter de cette date.
Consulter le décret

Australie : le gouvernement souhaite assujettir les SMAD à des obligations de production
Selon le média canadien Realscreen, le gouvernement australien souhaiterait obliger les services de de médias audiovisuels à la demande à investir dans la production australienne. D’après le livre vert du ministère fédéral australien des Communications et des Arts, les SMAD « auraient l’obligation d’investir un pourcentage de leurs revenus australiens dans du contenu local, soit par le biais de pré-achat, de coproductions ou d’acquisitions ». Par ailleurs ces services devront assurer la « découvrabilité » des contenus australiens un objectif qui sera mesuré chaque année par l’Australian Communications and Media Authority (ACMA).
Lire l’article Realscreen

Numérique

Pour le directeur de TikTok Europe, « les plateformes devraient être plus transparentes sur leurs algorithmes et leur politique de modération »
Rich Waterworth, directeur de TikTok Europe, explique dans Le Figaro, les raisons du succès de l’application vidéo. En « deux ans d’existence et déjà plus de 100 millions d’utilisateurs mensuels en Europe : l’application vidéo chinoise TikTok connaît une croissance fulgurante sur le Vieux Continent » indique l’article. L’audience en France, « est passée en l’espace d’un an de 1,3 à 5,5 millions d’utilisateurs par jour selon Médiamétrie ». « Nouer des partenariats avec des acteurs culturels, des médias, des sportifs et des artistes fait partie de la stratégie de TikTok pour croître rapidement en Europe » et « séduire un plus large public ». Elle « vient de lancer sa première campagne publicitaire sur les chaînes françaises », ce qui pour Rich Waterworth représente « une étape importante pour nous. Cette campagne durera de deux à trois semaines et vise à mieux faire comprendre ce qu’est TikTok ». Par ailleurs, pour renforcer son ancrage européen, l’application entend créer d’ici à 2022 un centre d’hébergement des données qui actuellement « partent aux États-Unis et à Singapour », ce qui permettra notamment de se conformer aux « attentes des régulateurs européens ». Pour assurer la sécurité des utilisateurs, TikTok s’implique en matière de lutte contre la haine en ligne, le harcèlement, la désinformation et la protection des mineurs. « Nous avons plus de 10 000 modérateurs, dont plusieurs milliers basés en Europe », indique Rich Waterworth pour qui « les plateformes devraient être plus transparentes sur le fonctionnement de leurs algorithmes et leur politique de modération ». Des obligations que devraient contenir le Digital Services Act dont il salue la publication prochaine (9 décembre).
Lire l’article Le Figaro

Le Royaume-Uni installe une agence dédiée à la régulation des plateformes numériques « qui dominent actuellement le marché »
Un communiqué du gouvernement britannique publié vendredi 27 novembre annonce la mise en place d’une « unité dédiée aux marchés numériques pour mettre en œuvre de nouvelles règles régissant le comportement des plateformes qui dominent actuellement le marché, telles que Google et Facebook ». Selon Siècle Digital, « cette agence sera baptisée Digital Markets Unit et sera affiliée à la Competition and Markets Authority (CMA) ». Le gouvernement a décidé de suivre les propositions faites en juillet par l’autorité britannique de la concurrence. Cette dernière abritera la nouvelle unité qui devrait être opérationnelle d’ici avril 2021. « La Digital Markets Unit sera chargée de surveiller (…) les pratiques publicitaires [des plateformes], notamment dans le but de protéger les données des utilisateurs mais également de veiller à ce que le climat soit propice à une concurrence saine et loyale », indique l’article. « Pour y parvenir, le Royaume-Uni est d’ores et déjà en train de réfléchir à la mise en place d’un code de conduite. »
Lire l’article Siècle Digital

5G

5G : 15 901 sites autorisés par l’ANFR au 27 novembre
L’Agence nationale des fréquences (ANFR) a présenté une synthèse des premières autorisations de sites accordées aux opérateurs de téléphonie mobile pour déployer leur réseau 5G, indique l’Agence dans un communiqué. Ces premiers sites sont situés dans de grandes métropoles et dans des territoires ruraux. Au 27 novembre, 15 901 sites 5G ont été autorisés par l’ANFR suite aux dossiers déposés par les opérateurs mobiles. Le fait que ces sites soient autorisés ne signifie toutefois pas qu’ils sont déjà en service. Les opérateurs mobiles décident de la date d’activation des sites autorisés et indiquent à l’ANFR la date de mise en service de chaque site. En France, il est prévu que la 5G se déploie sur plusieurs bandes de fréquences : celles déjà utilisées pour les réseaux actuels 2G/3G et 4G et deux nouvelles bandes, celle de 3,5 GHz et celle de 26 GHz. Les licences pour la bande 3,5 GHz viennent d’être accordées aux opérateurs. Les enchères pour la bande 26 GHz ne sont pas encore prévues et ne devraient pas intervenir avant 2 ou 3 ans.
Consulter le communiqué

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