Les radios privées ont l’obligation de diffuser aux heures d’écoute significative un minimum de 40 % de chansons d’expression française, dont la moitié au moins provenant de nouveaux talents et de nouvelles productions. Des règles plus contraignantes s’appliquent depuis 2016. Le CSA définit contractuellement, avec chacun des opérateurs, des taux de diffusion des chansons francophones, de nouveaux talents et/ou de nouvelles productions francophones. Ce dispositif complexe peine à convaincre : les indicateurs liés à la diversité, à la promotion de la création culturelle française et à la concentration sont restés stables.

Audiovisuel public : pourquoi Charles Alloncle a déjà atteint son objectif
« Ce rapport passe malheureusement à côté de l’essentiel ». Il est rare, peut-être même inédit, qu’un Premier ministre commente à chaud le rapport d’une Commission d’enquête