Dans le rapport qu’il a publié à l’automne 2019, le Conseil d’Etat s’est attaché, selon ses propres termes à esquisse un « nouveau modèle de gouvernance plus moderne et plus efficace, (permettant d’) assurer l’influence positive du sport sur d’autres politiques publiques et (d’) éviter les dérives financières et économiques qui nuisent à l’efficacité du modèle et à l’image du sport en général ». Quelques mois plus tôt, en août 2018, c’est une « Constitution du sport » qu’évoquait, en forme de vœu, le rapport « Nouvelle gouvernance du sport » réalisé pour le ministère des Sports par Laurence Lefèvre et Patrick Bayeux ; simultanément, ou presque l’Association Rénovons le Sport Français publiait ses propres recommandations, destinées à favoriser « la rénovation du modèle sportif français ».

Réseaux sociaux : emprunter trois fois la même impasse ne crée pas un chemin
Les mêmes causes produisent les mêmes effets, et répéter une démarche juridiquement fragile ne permet pas de la consolider. Comme il était prévisible, les efforts