Au cours des dernières semaines, les polémiques qui ont entouré la diffusion de Frenchie Shore par MTV et Paramount sont venues rappeler les limites que l’application du principe du pays d’origine posait aux régulateurs nationaux. En matière d’intervention sur le contenu des antennes. Une note de l’Observatoire Européen de l’Audiovisuel[1] permet également d’en évoquer les conséquences en matière d’exposition des productions européennes. Les conséquences sont tout aussi tangibles s’agissant de publicité. Les dispositions relatives aux obligations de contribution à la production audiovisuelle ou cinématographique sont les seules à y déroger, au bénéfice du principe du pays de destination. Les niveaux que la France a posés sont sans équivalent dans l’Union.

Paramount / WBD et Banijay / All3Media ? Business mais aussi soft power
C’était en 1973, et l’économiste Ernst Friedrich Schumacher vantait dans le livre Small is beautiful une « société à la mesure de l’homme ». Cinq décennies plus