Dans la perspective des élections législatives des 12 et 19 juin, et à quelques heures du délai limite de dépôt des candidatures (le 20 mai à 18 heures), NPA Conseil a étudié la situation de la trentaine d’élus qui ont occupé au cours de la législature des positions institutionnelles en relation directe ou indirecte avec les médias et le numérique : présidence ou vice-présidence de commissions permanentes (Affaires culturelles et Affaires étrangères, en tout cas), rapports législatifs, avis budgétaires, gestion de missions d’information, présidence de groupes d’étude, représentation de l’Assemblée Nationale au sein des Conseils d’administration des entreprises de l’audiovisuel public. Pour six d’entre eux, il est d’ores et déjà acquis qu’ils ne siégeront pas lors de la prochaine mandature.

Self-service et PME comme relais de croissance de la publicité TV
TF1 en a fait une démonstration spectaculaire en début de semaine. Mais ce sont bien l’ensemble des groupes audiovisuels – M6, France Télévisions et RMC