Sur la base de données fournies par les JIC locaux, par exemple le Barb au Royaume-Uni, combinées avec des résultats de panels propriétaires, digital i étudie les usages du streaming dans 15 marchés clé (Allemagne, Brésil, Canada, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Finlande, France, Italie, Mexique, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Royaume-Uni, Suède). L’étude Streaming in flux: 2025 in review met en évidence certaines spécificités dans le profil des abonnés aux différentes plateformes (le poids des familles avec enfants chez Disney+, ou celui des plus de 35 ans chez Prime Video, par exemple). S’agissant des forfaits avec publicité, elle note un rythme de montée en puissance proche dans les bases de clients des différents streamers (+8 à +9 points au cours de la dernière année), mais aussi un niveau d’engagement très inférieur – -10 % à -30 % – par rapport à celui des abonnés aux forfaits sans publicité. Constat préoccupant par rapport à l’objectif de neutralité – donc de capacité de monétisation équivalente – affiché au lancement de ces nouvelles formules.

Self-service et PME comme relais de croissance de la publicité TV
TF1 en a fait une démonstration spectaculaire en début de semaine. Mais ce sont bien l’ensemble des groupes audiovisuels – M6, France Télévisions et RMC