Participants :
- Grégory Dray, co-fondateur et DG d’Animaj
- Hervé Rony, DG de La SCAM (Société civile des auteurs multimédia)
- Pierre Laugier, Producteur délégué chez Itinéraire Productions
Idées clés :
- Le 100 % IA est déjà techniquement possible en animation, mais l’émotion et la profondeur du storytelling demandent encore « 6 mois, 9 mois, 12 mois » de progrès (Grégory Dray).
- La SCAM refuserait des œuvres purement synthétiques : l’IA y est admise comme « un assistant », avec une « zone grise » sur le degré d’usage (Hervé Rony).
- La transparence envers le public est la condition de tout usage, surtout dans le documentaire, où la manipulation du réel est « un danger démocratique » (Hervé Rony).
- En fiction, « le texte et les acteurs » restent sacrés : « l’IA n’a pas de corps, l’IA ne respire pas » (Pierre Laugier).
- En banalisant les effets spectaculaires, l’IA déplace la valeur de production vers l’humain et l’artisanat : « Tenons bon sur nos produits » (Pierre Laugier).
- Des gains de productivité de 15 à 20 % en animation, pour produire plus vite et moins cher, « mais pas au détriment de la qualité » (Grégory Dray).
- En fiction, des gains de productivité qui permettent de « survivre » dans un contexte de baisse des investissements
