L'édito de Philippe Bailly

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Daily Insight 10/03/2026

Audience : un niveau de couverture historique pour les chaînes thématiques

La part d’audience des chaînes thématiques a rebondi à 9,7 % (+0,3 point), et leur couverture a continué à progresser au 2e semestre 2025 (1er septembre 2025 au 15 février 2026), d’après les résultats de l’ex-étude Mediamat Thematik publiés ce mardi 10 mars par Médiamétrie. En moyenne, les chaînes thématiques ont totalisé 12,8 millions de téléspectateurs quotidiens, soit 600 000 de plus qu’au premier semestre, et la couverture mensuelle a pour la première fois dépassé 50 millions (50,3 millions, +0,9 million). « la part d’audience grimpe à 22,4 % auprès des abonnés, contre 21,2 % entre septembre 2024 et février 2025 », souligne le délégué général de l’ACCES Eric Brion.

Audiences 1

En part d’audience sur le public 4+, RTL9, Paris Première et TV Breizh conservent les trois premières places du classement, pour le 6e semestre consécutif. Mais c’est la chaîne de Mediawan qui se trouve en tête, après TV Breizh au 1er semestre et Paris première au 2e semestre 2024.

On note dans le Top 20 l’arrivée de Ligue 1+, à la 10e place (2,5% de part d’audience dans l’univers des Thématiques).

Alors que deux chaînes du groupe Paramount figuraient dans ce classement au 1er semestre (Paramount Network et Nickelodeon Jr) avant les fermetures de la fin d’année, on y compte maintenant 6 chaînes de Canal+ (+1), 3 chaînes Warner Bros Discovery (=), 2 chaînes chacun pour Mediawan, M6, TF1 et NBC Universal, à l’identique pour chacun, beIN Sports, Série Club (TF1/M6) et Ligue 1+.

Audiences 2

Business

CMA Media relance le projet de « pôle d’information économique » fusionnant BFM Business et « la Tribune »

La branche média de l’armateur français souhaite de nouveau créer un pôle d’information économique réunissant les rédactions numériques de BFM Business et de La Tribune. Ce projet, qui prévoyait initialement une réduction de 10 % des effectifs et de 30 % du volume de piges des deux rédactions, avait fait l’objet d’une motion de défiance des salariés à l’automne 2025.

Le nouveau projet a été présenté aux représentants personnels du groupe, réunis en CSE, le lundi 9 mars. La présentation du projet marque le coup d’envoi d’une « phase de concertation destinée à en préciser les modalités ». L’ambition du groupe étant de devenir « la première offre éditoriale économique complète (radio, TV, digital, social et événementiel) en France ». L’objectif est une mise en œuvre « cet été », avec une « organisation opérationnelle à la rentrée de septembre », a indiqué Jean-Christophe Tortora, directeur général délégué de CMA Media.

Le projet de rédaction numérique commune concerne plus de 60 journalistes, à parts égales entre La Tribune (déjà exclusivement diffusé en ligne) et BFM Business. Si les rédactions pouvaient fusionner, les deux médias ne disparaîtraient pas et leur marque persistera. L’objectif étant d’aboutir à une rédaction unique, avec « deux marques fortes » et « deux lignes éditoriales ». Chaque journaliste pourra donc écrire pour les deux médias. En plus de cette rédaction commune, le « pôle économique BFM-La Tribune » comprendra la cinquantaine de journalistes qui font de l’antenne sur BFM Business. Au total, ce sont plus de 110 journalistes qui sont concernés par cette « fusion ». Les journalistes de La Tribune Dimanche (supplément hebdomadaire sous format papier) ne sont quant à eux pas concernés.

Le PDG de The Trade Desk a acheté pour environ 150 M$ d’actions de la société

Jeff Green, fondateur et PDG de The Trade Desk explique dans un billet de blog sa décision d’acheter environ 150 M$ d’actions TTD. Ces achats sur le marché libre, ont été effectués entre le 2 et le 4 mars à des prix allant d’environ 23 à 25 $ par action. Green a déclaré « joindre le geste à la parole », affirmant sa conviction que la stratégie de The Trade Desk est la plus pertinente et défendant le potentiel à long terme de la publicité numérique, alors que son groupe est chahuté en bourse depuis plusieurs trimestres, l’action ayant perdu 63 % de sa valeur en 2025.
 
Selon Green, malgré la puissance des écosystèmes fermés sur le marché de la publicité numérique (Meta, Google, Amazon), le potentiel de l’internet ouvert et d’une plateforme DSP neutre et indépendante comme TTD reste entier. Selon Green, le secteur de la publicité digitale est sur le point de connaître un changement fondamental avec l’émergence de deux nouveaux formats propulsés par l’IA, les inventaires sur les chatbots et les annonces d’achat sponsorisées. « À l’avenir, davantage d’inventaire similaire à celui des moteurs de recherche sera disponible à l’achat programmatique, ce qui augmentera considérablement notre TAM. Auparavant, nous n’avions pas accès à l’inventaire publicitaire de Google Search en raison de sa position quasi monopolistique. Avec l’intelligence artificielle et le e-commerce, l’environnement de la recherche évolue rapidement. Il devient plus fragmenté et concurrentiel. (…)  Et je suis convaincu que la même fragmentation saine qui caractérise aujourd’hui la CTV caractérisera également ce marché du Search en pleine évolution ».
 
De plus, selon Green, « Wall Street se trompe ». « En ce moment, Wall Street est convaincue de la mort du logiciel, une thèse pessimiste et indémontrable. On craint que Claude et les outils similaires permettent aux développeurs de dupliquer Salesforce ou The Trade Desk (…) L’IA a certes transformé beaucoup de choses, mais elle n’a pas fait disparaître les intégrations, les avantages concurrentiels, la confiance, les clients et les outils – sans parler des personnes possédant une expertise pointue et une passion dévorante (…) Bien sûr, de nouvelles entreprises et de nouvelles innovations verront le jour, mais cela engendrera une nouvelle concurrence. (…) Wall Street perd parfois de vue ce qui constitue souvent les avantages concurrentiels les plus solides ». 
 
Finalement, « On a beaucoup écrit sur l’internet ouvert face aux écosystèmes fermés. Je pense que le débat évolue et s’élève vers une opposition entre systèmes ouverts et systèmes fermés. Les chatbots et les systèmes d’exploitation de demain seront plus ouverts que fermés, notamment grâce aux innovations apportées par l’IA ».
 
Après l’annonce de Green, The Trade Desk a vu son cours de bourse bondir de 18,4 % le 6 mars avant une légère correction (-2,5 %) le 9 mars.

Selon Bloomberg, le chinois Tencent pourrait réintégrer l’accord entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery

Outre son ampleur industrielle, l’accord entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery continue de susciter la controverse en raison de ses implications financières et politiques. Selon Bloomberg, citant des sources proches du dossier, le chinois Tencent Holdings Ltd. envisage d’investir plusieurs centaines de millions de dollars dans l’opération. Le groupe n’aurait aucun rôle opérationnel, mais participerait en tant qu’investisseur financier passif. Pourtant, alors que Tencent figurait bien dans le pool des investisseurs dans l’offre initiale de Paramount Skydance, déposée au mois de décembre 2025, il avait ensuite disparu en raison du risque que faisait peser sa présence sur les décisions des autorités de régulation américaines, alors que la présence de la Chine dans les actifs stratégiques est étroitement surveillée aux Etats-Unis. Contactés par Bloomberg, les représentants de Tencent et de Paramount ont refusé de commenter.
 
Reste que Tencent détient déjà une participation minoritaire sans droit de vote dans Paramount Skydance depuis un investissement stratégique dans Skydance Media en 2018. Tencent a cofinancé plusieurs films de la société de production de David Ellisson ces dernières années, notamment Terminator : Dark Fate. Elle est également impliquée depuis longtemps dans les activités de marketing et de distribution du studio.
 
Les craintes quant à l’extraterritorialité de plusieurs investisseurs, dont Tencent ainsi que plusieurs fonds du Golfe, faisaient partie de l’argumentation du Conseil d’administration de WBD pour justifier le 7ème rejet consécutif de l’offre de PSKY dans le formulaire 14D-9 communiqué à la SEC pas le 17 décembre 2025.

Contenus et services

Streaming : T18 en passe d’être intégré à l’offre d’agrégation de TF1+

Alors que T18 a battu ces derniers jours un double record (1% de part d’audience mensuelle en février, et 1,6% de part d’audience quotidienne le 5 mars), Christopher Baldelli annonce dans CB News être « en train de finaliser les négociations » pour une arrivée sur TF1+. La chaîne y retrouvera Arte, L’Equipe TV, les chaînes parlementaires LCP Nationale / Public Sénat, et Le Figaro TVEt « pourquoi pas également ailleurs à l’avenir », prolonge le président de T18, indiquant par la même que l’accord avec TF1 est non exclusif.

S’agissant de la part d’audience de T18, « nous avons atteint notre objectif en à peine neuf mois, reprend Christopher Baldelli. Nous n’avons pas mis d’autres objectifs que celui d’atteindre 1% en 2026 », suggérant donc la forte probabilité que ce dernier soit battu.

A propos de Puremedias Hebdo, le magazine spécialisé lancé début février (auquel participe Philippe Bailly), le dirigeant indique que « l’émission est déjà très satisfaisante. Nous ne sommes pas encore au niveau d’audience que nous souhaitons, mais (…) le rendez-vous s’installe (et) nous sommes en progression constante ».

T18 TF1

UKTV renforce son partenariat de distribution avec Samsung au Royaume-Uni

Le groupe UKTV, qui appartient à la filiale commerciale de la BBC annonce un nouveau partenariat avec Samsung pour la distribution de ses chaînes Freeview en IPTV. Les chaînes U&DRAMA, U&Dave, U&YESTERDAY, U&W et U&eden seront disponibles sur les téléviseurs Samsung via un lien direct vers l’application de streaming gratuite U depuis l’EPG. L’intégration comprend également une mise en avant de certains contenus dans l’onglet « En direct » de l’interface utilisateur Samsung.
 
UKTV a décrit cet accord comme un élément clé de sa stratégie CTV, qui passe également par Freely, par un partenariat avec Channel 4 pour la distribution de U au sein de la plateforme de son homologue ou des partenariats de distribution plus classiques avec les opérateurs Sky et Virgin Media. L’enjeu est de maintenir la visibilité des chaînes du groupe alors que les audiences passent de la télévision linéaire traditionnelle vers les plateformes numériques.
 
Si la liste définitive n’est pas encore connue (l’Ofcom doit la rendre public prochainement), les chaînes commerciales UKTV de BBC Studios ne peuvent pas prétendre au label des contenus de service public protégés par le régime de prééminence, introduit par la nouvelle loi audiovisuelle (Media Act 2024), afin de garantir leur disponibilité, leur visibilité et leur accessibilité sur les plateformes de télévision connectée. Les conditions de distribution des chaînes et services UKTV resteront donc liées à des négociations commerciales indépendantes entre l’éditeur et les plateformes.

Allemagne : Plus de 10 millions d’utilisateurs pour Joyn en février

A 10,3 millions d’utilisateurs au cours du mois de février, la plateforme de streaming du groupe ProSiebenSat.1, Joyn, s’est situé pour le 5e mois consécutif au-dessus de la barre des 10 millions, avec une augmentation proche de 25 % (+24,8 %) par rapport au même mois de 2025. L’augmentation du volume de visionnage – +28,1 % – a été supérieure, témoignant d’une plus forte durée individuelle d’utilisation, sans qu’il soit possible de connaître le nombre d’heures ou de minutes par jour puisque ProSiebenSat.1 ne communiqué pas de données en valeur absolu sur le nombre d’heures vues sur Joyn.

Par rapport au mois de janvier, le nombre d’utilisateurs est resté stable. Il est en net recul en revanche par rapport aux niveaux de la fin 2025 : 11,4 millions en octobre, et 12,4 millions en novembre comme en décembre.

De son côté, RTL+ a totalisé 10,3 millions d’utilisateurs mensuels, en moyenne, en 2025.

joyn fev26

La version britannique du Saturday Night Live sera disponible en streaming à j+1 sur Peacock aux US

Saturday Night Live U.K. sera disponible en streaming sur Peacock aux US, un jour après sa diffusion au Royaume-Uni. Saturday Night Live U.K est l’adaptation britannique de l’émission phare de NBC (NBCUniversal étant la maison-mère de Peacock) dont la première sera diffusée le 21 mars sur Sky One et Now au Royaume-Uni.

L’émission britannique suivra la même structure que la version américaine, avec des humoristes qui se produisent aux côtés d’une liste tournante d’animateurs invités et d’invités musicaux hebdomadaires.

Cadre juridique et institutionnel

L’ARCOM sous la pression d’un recours devant le Conseil d’Etat afin de mieux assurer le respect du pluralisme par CNews et Europe 1

Plusieurs professeurs de droit emmenés par madame le professeur de droit public Camille Broyelle de l’Université Paris II ont déposé un recours devant le Conseil d’Etat sur le fondement de l’article L. 521-2 du Code de justice administrative. Cet article institue le référé liberté qui permet au juge administratif, lorsque l’urgence le justifie, d’ordonner toute mesure destinée à sauvegarder une liberté fondamentale à laquelle une administration aurait porté atteinte d’une manière grave et manifestement illégale. Les requérants considèrent que l’ARCOM n’assure pas suffisamment le respect des règles de pluralisme politique à l’antenne, notamment pour CNews et Europe1.

Le Juge administratif doit ici, pour faire droit à la requête qui lui a été soumise, considérer que l’ensemble de ces éléments est constitué. Pour ce qui est de l’urgence, les requérants font valoir que la campagne pour les élections municipales impose une intervention rapide. La liberté fondamentale atteinte serait le pluralisme, malmené selon la requête par CNews et Europe1. L’atteinte portée à cette liberté fondamentale serait enfin, selon la requête, « grave » (au vu du nombre d’atteintes et au vu des conséquences sur l’opinion) et « manifestement illégale » car les carences de l’ARCOM seraient manifestement contraires au droit en vigueur en matière de pluralisme (règles en grande partie posées par l’ARCOM elle-même).

Il est difficile de dire quelles seront les suites de ce recours sur lequel le Conseil d’Etat devrait rapidement statuer. L’article L. 521-2 du CJA précise que le juge statue en 48 heures, mais ce dernier dépasse régulièrement ce délai lorsqu’il n’a pas de péril imminent. L’approche du premier tour des élections municipales semble imposer au Conseil d’Etat d’apporter une réponse rapide. En cas de succès, le Conseil d’Etat pourrait enjoindre à l’ARCOM de faire respecter plus activement le pluralisme par les chaînes de télévision et les radios.

Pour rappel, l’ARCOM a de son côté été saisi par l’association Reporters sans frontières pour les mêmes raisons (inaction de l’ARCOM face au manque de respect du pluralisme par CNews) il y a quelques semaines.

Une matinée de mobilisation contre le piratage sportif le 23 mars, à l’initiative de l’APPS

L’Association pour la protection des programmes sportifs (APPS) organise le lundi 23 mars, à Roland Garros, une matinée de conférence sur le thème « Du péril sportif au trouble à l’ordre public : la course contre le piratage », au cours de laquelle interviendront notamment la ministre des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative Marina Ferrari, le président de LaLiga Javier Tebas, le président de l’Arcom Martin Ajdari.
(Informations : contact@association-apps.fr).

L’association regroupe beIN Sports, Canal+, Eurosport, L’Equipe, TF1, France Télévisions, RMC Sport, l’Association des Chaînes Conventionnées éditrices de Services (ACCeS), la Fédération Française de Basketball, la Fédération Française de Tennis, la Ligue de Football Professionnel, la Ligue Nationale de Basketball, la Ligue Nationale de Handball, la Ligue Nationale de Rugby, la Ligue Nationale de Volleyball, l’Association Nationale des Ligues de Sport Professionnel (ANLSP) le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), le Comité International Olympique (CIO), DAZN, la Fédération Française de Football (FFF) LALIGA, AMP VISUAL TV et STOP&GO.

La ligue italienne de football (Serie A) demande elle aussi aux utilisateurs pirates de payer une amende

En mai 2025, la police financière italienne avait annoncé avoir identifié 2 282 utilisateurs d’IPTV pirate dans environ 80 provinces. Ces informations provenaient d’une enquête criminelle menée à Lecce contre un réseau IPTV illégal et avaient conduit les autorités à infliger des amendes administratives allant d’environ 154 € à 5 000 € pour les récidivistes. À l’automne 2025, DAZN avait envoyé des lettres à une partie de ces utilisateurs, leur proposant de payer 500 € en dédommagement civil, en plus de l’amende déjà infligée par l’État.

En janvier 2026, la ligue de football Serie A a lancé une démarche similaire. Son directeur général, Luigi De Siervo, avait annoncé que les avocats de la ligue avaient envoyé environ 2 000 lettres aux personnes identifiées, leur réclamant 1 000 € de compensation pour le visionnage illégal des matchs de la ligue de football italienne.

Fin février 2026, Luigi De Siervo a confirmé que les premiers paiements ont déjà été reçus. Il précise également que cette politique répressive « n’est que le début » et que les utilisateurs d’IPTV pirate pourraient continuer à être poursuivis. « Ceux qui utilisent le pezzotto ou regardent illégalement des matchs via des apps, des IPTV pirates ou des VPN doivent savoir qu’ils seront identifiés, devront payer des amendes allant jusqu’à 5 000 euros prévues par la loi, et surtout seront tenus de verser 1 000 euros supplémentaires à la Serie A à titre de compensation. Le piratage, c’est du vol, point. »

Si l’on peut s’interroger sur le fondement juridique de cette démarche — et que le nombre d’utilisateurs ayant effectivement payé reste inconnu —, ces mesures témoignent d’une intensification de la lutte contre le piratage en Italie. En octobre 2025, le ministre italien des Sports, Andrea Abodi, avait même évoqué la possibilité de publier les noms des utilisateurs d’abonnements illégaux pour renforcer l’effet dissuasif.

L’actuelle médiatrice du cinéma devient également réviseur de la déontologie publicitaire au sein de l’ARPP

Enarque et conseillère d’Etat, Laurence Franceschini, actuellement médiatrice du cinéma et membre du collège de la CNIL, a été nommée, sur proposition de la présidente de l’ARPP Christine Albanel, réviseur de la déontologie publicitaire en remplacement d’Alain Grangé-Cabane qui exerçait cette fonction depuis 2015. Le réviseur de la déontologie publicitaire peut être saisi par toute personne désirant contester une décision du Jury de déontologie publicitaire qui examine les plaintes déposées à l’encontre de publicités diffusées en France. Mme Franceschini est également l’auteur d’un ouvrage sur le droit de la régulation audiovisuelle coécrit il y a quelques années avec Mme le professeur Camille Broyelle. 

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