L’ARCOM a annoncé aujourd’hui dans un communiqué de presse avoir considérablement valorisé le montant (minimum garanti) des obligations d’Amazon Prime Video. Jusqu’ici de 40 millions d’euros par an, les obligations du service passent à 90 millions par an sur la période 2026-2028. La convention signée entre l’ARCOM et Amazon en 2021 avait été complétée par un avenant de 2023 qui prévoyait que la méthode de calcul des obligations d’investissement du service s’appliquait sur les bases d’une méthode valable jusqu’à fin 2025. Il aura donc fallu attendre quelques mois pour adapter les obligations d’Amazon Prime Video. La forte augmentation des obligations du service (de 40 millions d’euros par an à 90) est une excellente nouvelle pour le cinéma et l’audiovisuel français mais ne doit pas faire oublier qu’Amazon conteste également la légalité de l’arrêté rendant obligatoire l’accord sur la chronologie des médias de 2025.

Audiovisuel public : pourquoi Charles Alloncle a déjà atteint son objectif
« Ce rapport passe malheureusement à côté de l’essentiel ». Il est rare, peut-être même inédit, qu’un Premier ministre commente à chaud le rapport d’une Commission d’enquête